Immobilier à Paris et Ile-de-France courant 2011

Le marché de l’immobilier parisien se distingue, en 2011, du reste du marché immobilier en Île-de-France. Cette distinction se fait bien entendu sur la tendance des prix. Le Partenaire Europeen, entreprise spécialisée dans la vente de biens immobiliers entre particuliers, commente cette différence de traitement pour le moins étonnante.

Paris : des prix en constante hausse

La récente crise immobilière a fait plonger le marché de l’immobilier au plus bas. Pourtant, en 2010, notamment grâce aux taux de crédit au plus bas depuis l’après guerre, en fin d’année, les transactions ont repris, et le niveau des prix a augmenté sensiblement, rattrapant les tarifs au mètre carré d’avant la crise, et même dépassant les prix précédemment pratiqués. Par exemple, à Paris, les prix des logements de petites surfaces, que sont les minuscules chambres de bonnes, ou encore les studettes ou les studios, ont grimpé de plus de vingt pour cent l’année dernière. Cette année, la tendance de ce type de produit stagne. Cependant, ce sont les surfaces plus conséquentes, de l’ordre de 60 à 100 m2, qui connaissent une hausse sans précédent.

Paris et région parisienne : une situation paradoxale

Tout d’abord, les prix augmentent à Paris bien plus rapidement que les revenus des ménages. Il en résulte que les tarifs d’achat-vente des logements se déconnectent de plus en plus des moyens financiers de leurs habitants. Dans le cadre d’un investissement locatif, le retour sur investissement est parfois en péril. Aussi, Le Partenaire Européen recommande aux futurs acquéreurs de bien vérifier la réalité du marché locatif dans le quartier avant de surenchérir.

Ensuite, les prix augmentent malgré la hausse des taux entamée dès la fin de l’année dernière. D’abord modérée, cette hausse se poursuit depuis, et les coûts du crédit commencent à devenir non négligeables pour les acquéreurs. Face à l’augmentation des charges financières, et à revenus équivalents, la demande baisse en principe en conséquence.

Enfin, l’ensemble de la région Île-de-France voit ses tarifs stagner depuis plus de six mois, face à la baisse de la demande. Pourtant, de nombreux acquéreurs désireux d’investir à Paris intra-muros se rabattent sur des investissements dans la proche banlieue, à défaut de trouver un logement à bon prix au sein de la capitale.

Immobilier à Paris : une stagnation des prix à venir

Pour toutes ces raisons, Le Partenaire Européen prévoit, pour la suite de l’année 2011, une stagnation du prix de l’immobilier à Paris qui devra tenir compte de la relative stagnation des revenus des locataires, de la hausse des charges financières des investisseurs, de la baisse générale de la demande, et des prix plus abordable à proximité immédiate de Paris.

Buzz au hasard

Laisser un commentaire